samedi 5 janvier 2008

Fil conducteur: le bambou


Fable
Rédigée par
jeandler

Ah si l’ardeur du bambou
pouvait élire domicile
au pied du grand chêne
le roseau ne plierait plus


Sur le bambou
Rédigé par
Ossiane:

Chaque enfant devient plus Grand que sa mère
Chaque enfant devient plus Grand que son père
Le secret des Géants :
Protégez les
Nourrissez les
Aimez les
Ne les enfermez pas
Soyez patients
Laisser leur la liberté d’Etre,
Laissez leur le temps de s’Epanouir,
Laissez leur le temps de Vivre,
Laissez leur le temps de Faire des tas de petits,
Qui feront des tas de petits
Qui feront….
Et ceux-ci deviendront des Géants
Le secret des Géants :
le temps …


vendredi 4 janvier 2008

Fil conducteur : rencontre avec l'ombre

Je suis la plus belle étoile filante
Dans le ciel de la nuit je suis la plus brillante
Je sillonne l'espace de mon passage
Semant des baisers sur le flanc des nuages .... (véro)

-Oui elle est des plus attirante,
Mais moi, je n'ai point les sentiments de Dante.
J'aime le purgatoire et l'enfer, du paradis n'ai pas usage.
Diable je suis et d'éteindre sa brillance, je m'engage! (Delcau)

-Je traverse le ciel au-delà des constellations
Virevoltant de mes ondes lumineuses
Ne craignant que le choc parmi les nébuleuses
Je m'exposerais à une apparition
D'une rencontre avec l'étoile de la mort
Qui tenterait d'éteindre mon éclat d'or....(véro)

-Virevolte avec ta chevelure qui te fait traîne,
Moi tapis dans l'obscurité contre ta volonté je t'entraîne,
En mon royaume habité par les ténèbres.
Tracé en est ton chemin, ton avenir prochain est funèbre !
L'éclat de ta vie n'existe que dans mon ombre,
Ta destinée, elle devient de plus en plus sombre ! (Delcau)

-A travers la galaxie d'Andromède je continue mon voyage
Laissant derrière moi une trainée de poussière
La peur d'affronter la mort m'obligeant au naufrage
Sur une planète abandonnée de toute chimère....(Véro)

-A courir sans cesse vers ton utopie,
Tu n'auras fait qu'user ta pauvre vie !
Ici bas comme aux cieux tout naît, tout meurt
Et pour que tu périsses nul besoin de t'attirer en ma demeure.

-Moralité : petite étoile vis ton présent et rien ne sert de vouloir briller,
Quand l'on ne veux pas être admirée et convoitée ! (Delcau)

-Oh pauvre de moi petite étoile filante
N'auras-tu donc pitié, je te suis implorante
Laisse-moi un sursis
Une étincelle de vie
Pourrais-je encore briller
Ou même te fasciner ......(Véro)

-Pitié ? Me prendrais-tu pour un Dieu,
Ou pour une de tes congénères traversant les cieux.
Non ma belle, je ne suis pas miséricordieux !
Voudrais- tu que je brûle mon âme pour tes yeux?
De vouloir me fasciner et me séduire tu ne peux,
Car moi c'est ta vie et elle seule que je veux !

-Tu es de poussière et de glace et cela pour toi es périlleux,
Car je t'emporte en mon antre près de ce grand feu.
là même où tes ancêtres jadis ont fait leurs adieux!
Reste avec moi à jamais pour éclairer mes ténèbres ou fonds voilà l'enjeu! (Delcau)

-Alors que je traverse le ciel de couleur sombre
Je vois là devant moi une fascinante zone d'ombre
C'est bien elle l'étoile noire
Qui ricane face à mon désespoir

-Il y a dans son visage
Le pouvoir de l'orage
Et d'un coup de tonnerre
Je crois voir l'esprit de Lucifer
Je suis bien seule dans cet enfer
Et d'un coup de foudre
Il tente d'anéantir ma lumière
Dans une traînée de poudre .....(Véro)

-Immense larme au milieu de la galaxie,
Pauvre petite étoile tu avais perdu le nord alors je t'ai occise!
Elle n'aura su résister à ma chaleur,
De jouer les illuminées lui a porté malheur!
Une étoile meurt, une autre naît et brille de tous ses atours
Et moi pauvre diable, je vais m'obstiner à la faire périr à son tour!
(Delcau)

-Oh mais quelle cruauté
Moi je veux mourir dans la dignité
Pauvre petite étoile filante
Qui ne résista pas au diable
Je m'en vais toute pleurante
Poétique et misérable........(Véro)



mercredi 2 janvier 2008

Fil conducteur : le rêve


Le rêve
Pier de Lune

Doucement en silence
les bras tendus vers toi
je vole au-delà des mers,
dans l'univers

te voilà qui approches
tu m'enveloppes de tes bras
ton souffle me caresse
telle une brise légère

je frémis je tressaille
le bonheur m'envahit
ton étreinte se resserre
c'est la fusion

je m'éveille
te cherche en vain
ma couche est vide
j'enfouis dans mon coeur
caresses, amour et tendresse

la nuit lentement
tire à sa fin...


dimanche 30 décembre 2007

Fil conducteur : les falaises d'Etretat

Etretat

Fil conducteur : la raison



La raison
Lune

Tout ce que je ne suis pas..
Tout ce que j'aimerai être..
Tout ce que je n'ai pas..
Tout ce que j'aimerai lui offrir..
Tout me ramène à cela...
Ce que je ne serais jamais..
Un monde nous sépare..
La distance ajoutée, n'arrange rien..
ne me laisse aucun espoir..
Il a l'air si parfait.. même dans ses défauts..
La petite voix tout au fond de moi, me murmure d'écouter mon coeur..
La raison me demande de partir en courant..
La raison...
Que sait t-elle de l'amour..
Elle ignore tout de la douceur.. et se méfie du mystère..
La raison m'affirme haut et fort que je ne l'aime pas..
C'est tout ce qu'il y a justement autour qui m'enflammerai..
La raison, me fait faire ce que je dois, jour après jour..
Me maintient.. que je le veuille .. ou non..la tête hors de l'eau..
Et dans mes moments de douce folies... je me laisse emporter
par mes rêves chimeriques...
Auprès de cet inconnu.. invisible, invincible...
Ami, ou ennemi..
à quoi sert de suivre l'arc en ciel..
Quand on sait d'avance que l'on ne l'atteindra jamais..
Si ce n'est pour se laisser éblouir par sa beauté..
et illuminer le chemin déjà difficile..
La raison m'affirme qu'il ne m'est pas destiné..
Et je réponds, qu'elle a raison..
Mais je lui supplie de me laisser encore rêver..
Rêver que rien ne sera plus pareil, qu'il n'est que douceur..
La raison n'a pas de coeur..
Que lui importe, le sens du vent..
Le chant d'un oiseau..
le mystère d'un ciel chatoyant...
Un silence qui en dit long..
La raison n'a de sens que face à la folie douce...
La folie qui m'emporte chaque instant ..
teinte ma vie de bleu..
et de roses parfumées..
douceurs ephémères..
délices qui font de moi..
Juste une femme.